mardi, 06 mars 2007

Cartoneros

medium_DSCN1570.4.JPGA lire sur le site de Libération, un article qui relate assez bien une réalite malheureuse de la ville :

Petits éboueurs au ban de la ville
http://www.liberation.fr/transversales/grandsangles/23865...


Effectivement, les cartoneros sont comme une armée silencieuse arpentant inlassablement les rues de Buenos Aires effectuant le tri que l'on ne fait pas, à la recherche de tout ce qui peut se recycler, dans l'indifférence complète du reste de la population et qui nous rappelle, parce qu'on l'oublie assez vite, qu'il existe plusieurs réalités dans ce pays : les bars et restaurants design de Palermo, les grosses cylindrées, toutes les commodités d'une capitale internationale et, dans le même temps, la moitié de la population du pays qui vit en dessous du seuil de pauvreté, les villas (bidonvilles) en plein coeur de la ville, les gamins qui jonglent aux feux rouges pour glaner quelques centavos. Argentine, pays de paradoxes.